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 Thanatos ▬ « Provehito In Altum »

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MessageSujet: Thanatos ▬ « Provehito In Altum »   Mer 8 Mai - 18:53

(c) Eden Memoriest
THANATOS
incarné(e) par Jared Leto
Ave, étranger! Je suis Thanatos, fils de Pluton (alias Satan). Né à Itone en Grèce, il y a 32 ans, je suis d'origine grecque. La déesse Fortune a fait de moi un esclave et j'ai pour maitre Caius (dead)


Plus de 2000 ans plus tard, c'est CherryMoofin qui m'incarne. Qui es-tu? J’ai 18 ans, je suis Toulousaine en Picardie pour mes études et j'ai froid (mdrr) ; je suis étudiante infirmière mais également dresseuse de Pokémon sur Game Boy Color. Il parait que je suis chiante, râleuse, bavarde, gaffeuse et excentrique (en y parlant, j’espère que mon perso ne vous feras pas trop peur xD . Je suis une fan incontestée de 30 seconds to mars, le premier qui me dit que c’est de la merde je le butte *pan*. J’écoute le groupe depuis un bail, depuis leur commencement en fait, on m’a fait écouter ça alors que je n’étais encore qu’une enfant innocente et désormais je ne sais plus m’en défaire et tant mieux ! Mais musicalement parlant, je n’écoute que des choses de qualité, sisi : My chemical Romance, Bob Marley (bha quoua ? lol), Tracy Chapman, The Cure, Nirvana, Queen, ACDC, Scorpions, The Beatles, Maroon 5, Muse, Serge Gainsbourg, Jean Michel Jarre (looool), Sean paul et Lady Gaga *vomi* Sinon What else ? Je fais du rp (et du café) depuis deux ans, mon niveau de rp c’est plutôt pas mal développé fort heureusement. J’écris en général 1500 mots par post, mais je suis d’avis à lever le pied de temps en temps pour se centrer sur l’action & l’amusement. Aussi, je ne joue que Jared Leto, ceci est un véritable fléau XD Je n’arrive à rp avec personne d’autre, ou quasiment personne d’autre.

Puis j'ai hâte d'être parmi vous avec mon fou **
De vous rencontrer et de jouer avec vous :manger:
Omg j'vous avez dis que j'étais bavarde ! *pan*
(c) Eden memories
Pompéi & Lui


→ Ce qu'il pense de Pompéi
Arrivé depuis peu, il n'avait pas vraiment eut l'occasion de visiter la ville. Les plus riches défilants chez le frère de son maitre qui refuse de le garder car il n'est gère disposer à garder un démon sous son toit. Pourtant Thanatos fait tout pour lui plaire mais cela semble être en vain. On l'observe comme une créature étrange, guettant la moindre de ses réactions, le moindre geste essayant de desceller le fond de sa pensée. Convoité, il n'est pas autorisé à sortir dans la ville sans être accompagné d'un esclave plus fort que lui ou de Marius en personne. Souvent il se rend au marché avec les autres esclaves et cet endroit fascine l'homme, une nouvelle vision de la foule lorsqu'il en faisait partis et qu'il n'était pas cette fois ci la triste victime du spectacle. Ne parlant à personne de lui-même mis à part aux commerçants, il observe les gens de ses yeux étrangement azurés des anges la ville avec une certaine crainte envers l'humanité gravitant autour de lui. Il se sent observé, mais ce n'est pas comme s'il avait la moindre pudeur à ce jour, ignorer les regards ? On n'y parvient jamais, on ne pouvait que s'y habituer... L'animal craintif sait cependant que si on le regardait, c'était uniquement dans le but de le posséder, Thanatos aimerait retourner à Rome auprès de son maitre...

→ Ce qu’il pense de la politique
L’homme est totalement ignorant de la politique de ce monde. Il connait sa place : sous les hommes. Il n’en sort jamais et reste à son statut d’esclave et surtout à celui de démon. S’il est ce qui approche le plus l’homme grâce à Caius, il ne l’est pas encore.

→ Ce qu’il pense des jeux
Victime de l’humanité, il a été longtemps au cœur des spectacles. Assez connus de la scène, rares sont les richesses qui ignorent l’existence de ce diable. S’il a échappé à ceux-ci, il n’en reste pas moins totalement traumatisé et l’annonce de ceux-ci ont toujours généré une peur viscérale à Thanatos qui craint toujours d’être à nouveau enfermé dans cette cage où l’on venait lui jeter des pierres jusqu’à ce que son corps si frêle n’en puisse plus...

→ Heureusement, les Dieux veillent sur lui.
Thanatos croit au démon. Si les grec lui ont donné le nom du dieu de la mort, c'était uniquement parce qu'ils pensaient qu'il était une descendance de celui-ci. A force de l'entendre il avait fini par assimiler le fait qu'il en était un, que c'était une chose très mauvaise, qu'il était par ce fait une créature malveillante qui ne méritait pas de vivre si ce n'était que la clémence du genre humain et qu'il n'avait pas le droit de se plaindre sur les épreuves de sa vie car c'était mérité, et qu'il devait s'estimer chanceux que les dieux aient décidé de le mettre à l'épreuve tout au long de sa vie pour lui donner peut-être ce statut d'homme. Voici la théorie que lui avait enseignée Caius et en laquelle il croyait et que tout le monde pensait à son sujet. Le dieu que Thanatos vénère n'est autre que celui que Caius avait vénéré, il lui avait expliqué que seul le dieu de la nature saurait avoir la décision finale de la nature la sienne un jour.

→ Sa pire crainte
Ce n'est pas un brave guerrier, beaucoup de choses savent l'effrayer. Si les jeux l'effraient particulièrement, la foule et les bruits trop fort ; l'humanité est sa pire des craintes. Pourquoi ? Parce que c'est elle qui est derrière tout cela, c'est elle qui l'eut enchaîné dans cette roulotte, qui l'eut enfermé dans cette cage et qui l'eut torturé sur la place publique et c'était elle qui avait rit de joie que de la voir souffrir. Il n'y avait qu'un homme qui avait su croire en lui, et la guerre crée par l'humanité lui avait enlevé ce même homme pour le confier à celui qui ne voulait pas de lui par pure jalousie et par vanité de l'argent que cette vie qui n'aurait jamais du exister pourrait lui rapporter.


→ Ses souhaits, Ses rêves, Ses ambitions...
Ce qu’il souhaite le plus au monde c’est retourner à Rome auprès de Caius. Mais c’est impossible, pourtant il pourrait l’espérer autant qu’il le veut. Alors, l’ambition est deviendra celle de Thanatos. Une fois que celui-ci, aura enfin accepté que son cher maitre ne reviendra jamais, il s’obstinera à réaliser ce que celui-ci avait commencé à faire de lui : un homme. Paradoxal n’est-ce pas ? Puisque l’humanité est sa principale crainte. Mais voila, s’il veut être un homme à l’image de Caius : un homme bon. Il aimerait que celui-ci, soit fier de lui un jour. Il fera tout pour gagner le droit d’être esclave humain...



Mon histoire

« Peu importe d’où l’on vient, ce que l’on était... L’important c’est ce que l’on veut devenir... Grandir, devenir un homme... Provehito In Altum » .

Devenir un homme est une épreuve quotidienne, c'est apprendre à chaque instant, c'est comprendre. Ce n'est plus attendre et subir. Être un homme c'est faire. Bien sur, la définition de l'expression « être un homme » connait plusieurs définitions. Mais celle qui concerne Thanatos était tout à fait singulière...

Peu importe l'endroit d'où il venait, sa naissance n'avait aucune importance. Tout ce qui comptait finalement, c'était l'endroit où il avait été trouvé et le chemin qui l'eut conduit jusqu'à Pompéi. Que pouvons-nous bien y faire que sa mère pauvrette grecque n'eut pas supporté l'idée de porter l'enfant au sang à demi romain après qu'un soldat eut assouvi ses besoins dans cette rase campagne ? Elle n'était pas la première et ne saurait être la dernière... Un déni de grossesse et un enfant abandonné dans un temple où elle demandait aux dieux d'avoir la force qu'elle n'avait pas d'élever ou d'achever cet enfant du péché... Cela aurait-il la moindre importance s'il avait été aimé ou non puisqu'il passerait sa vie comme cet être que l'on ne voudrait jamais voir vivre et que pourtant l'on gardait en vie parce que la curiosité humaine était le fléau éternel de l'humanité ? Rien de son enfance ne pouvait avoir d'importance, qui intéresserait-elle ? D'ailleurs personne ne la connaissait et lui ne saurait pas la conter. Il était le fruit des démons, c'était la seule chose que l'on pouvait affirmer et que s'il avait jusque là échappé au destin réservé aux possédés de l'ombre ; c'était que l'on disait que les dieux l'avaient protégé pour une raison où une autre... La vérité était que la folie de l'homme avait poussé le vice en donnant à cet être le droit de vie. Un destin tragique dont le monde se passera de léguer l'histoire.

Tiré par des chevaux énormes, la roulotte traversait le pays d'un pas monotone. Tout à l'intérieur remuait à chaque tour de cette roue faussée par un petit accrochage d'il y a bien longtemps... Le démon se tenait là, la tête tombante sur le coté, dans un coin emmitouflé dans une peau de qualité, ces longs cheveux bruns tombant de chaque coté de son visage glacial aux yeux d'un azur qui aspirait votre âme en un coup d'oeil. La nuit était froide, il partageait sa roulotte avec trois hommes qui entraînaient leurs voix. Puis Thanatos attrapait doucement cette carcasse de poulet qu’on lui avait jeté. L’homme avait les yeux pétillants, cette chose sentait divinement bon, la portant à ses lèvres il arrachait cette chair entre ses dents avec appétence pour l’avaler avec un plaisir intense. La viande avait si vite disparue qu’il se mit à lécher les os sur lesquels il pouvait encore sentir ce gout divin... Mais cet instant plaisant devait cesser quand le trio cessaient l'entrainement, décidant de se distraire... « Viens avec nous Thanatos. » doucement la créature se levait sur ses jambes si fines, gardant sa précieuse couverture sur le dos, il approchait particulièrement lentement pour ne pas trébucher dans les chaines qui lui ligotaient les pieds... Un doigt venait caresser ses lèves grasses de la viande qu'il venait de dévorer, une lueur malsaine dans les yeux il ordonnait « Donnes moi ta couverture... » Relevant doucement son regard azuré vers l'homme qui venait de lui parler, il ne fit rien. Pourquoi devrait-il faire cela puisqu'il avait froid ? S'il ne pouvait parler, il comprenait parfaitement. On lui arrachait alors sa couverture de force, laissant son corps squelettique dans une ridicule toge blanche en lambeau où il pouvait trembler de froid. Montrant les dents il fit un pas supplémentaire lorsqu'il sentait l'anneau autour de sa gorge l'étouffer au bout de cette chaîne tendue. Agitant ses mains liées il sentait ses pieds décoller du parquet, poussant des cris d'abord avant d'accepter l'inévitable pour finalement être jeté dans le coin de la roulotte, glacé, souillé, et on le couvrait de cette peau balancée par-dessus son corps meurtris sans quoi probablement allait-il mourir de froid durant la nuit... Son regard glacé fixant le néant de l'incompréhension et du désir de vengeance... Il les entendait boire et manger satisfaits laissant la source de leurs vices honteux, fruit de leurs désirs déshonorant ; trouver le sommeil dans l’épuisement.

« Approchez ! Approchez ! Venez voir la créature ! » Il était là, enfermé dans cette cage comme un vulgaire animal. Dans cette ville si touristique de la Grèce où les jeux scéniques étaient particulièrement appréciés par les étrangers, mais depuis quelques temps la célébrité locale c'était lui. Secouant avec ses forces ridicules les barreaux de la cage, on acclamait la bête. La taille enroulée dans ce qui restait d'une toge, il se mit à hurler sous le regard des autres. Exposé comme une bête de foire, les touristes les plus riches regardaient ce corps dont la peau laissait voir chacune des côtes avec une pointe de dégoût... « Arrêtes ! Assis ! » Il sentait alors un fouet lui couper la peau le long de la colonne vertébrale, le laissant tomber à genoux dans un hurlement de douleur, la tête baissée vers le sol, il sentant se liquide brûlant couler le long de son échine alors que tous riaient d'un bonheur intense. C'est alors qu'on se mit à lui jeter des pierres, il remuait légèrement avant de se mettre en boule au sol protégeant sa tête de ses mains en poussant de petits cris pour le plus grand plaisir du publique en joie... « Père, pourquoi jettes-on des pierres à cet homme ? » demandait un enfant romain en observant la scène en retrait avec compassion pour Thanatos dont la torture plaisait aux spectateurs « Ce n'est pas un homme Caius. C'est un démon. ». La fin fut annoncée quand Thanatos eut traditionnellement perdu connaissance.

Combien de temps cette existence aurait-elle pu durer avant que son corps ne puisse plus supporter ? Avant qu’un jour le traditionnel évanouissement se transforme en une mort ? Thanatos attendait. Il était un animal et l’humanité était son bourreau. Il pouvait bien souffrir, personne ne l’entendrait jamais... Personne ne pouvait le voir, personne ne pouvait le sauver... Personne ne le voulait. Certains étaient prêt à payer pour être le seul à le battre, pour le violer... Finalement cette créature démoniaque attisait tous les vices, le moindre travers et devenait l'objet d’obsessions sombres et lugubres...

Les années ont passé et la créature devenaient de plus en plus faible, la flamme qui était en lui se mourrait ainsi que sa célébrité, pourtant probablement lui faudrait-il une bonne semaine de repos accompagné de nourriture descente pour se remettre quelque peu. Mais qui l'entendait de cette oreille ? Sombrant trop vite dans l'inconscient, les spectacles devenaient moins intéressant et l'empire romain et la Grèce oubliait petit à petit Thanatos, le petit démon. Mais cet enfant ne l'avait pas oublié. Il s'appelait Cauis, originaire de Rome. Il ne faisait pas partie des grandes lignées romaine, mais sa famille avait toujours été respectés pour ses talents de guerriers. Que pouvait-il y avoir au monde de plus glorieux que de mourir pour Rome ? Un homme sans histoire jusqu'à ce voyage en Grèce où il voyait la créature s'évanouir pour la deuxième fois. Il n'était plus un adolescent, c'était un homme. De quatre ans l’aîné de Caius bien que son physique laissait penser le contraire. Racheté par Caius, une aventure commençait.

Caius n'avait pas oublié cet homme et les propos d'un père lui disant que cette créature n'était pas un homme. Observant son esclave, le romain se souvenait de propos savant que ce qui pouvait bien différencier l'animal de l'homme, c'était la parole. « Sais-tu parler ? » N'ayant aucune réponse de Thanatos, le romain n'en démordait pas menaçant son esclave il reposait la question en haussant la voix. Basculant la tête de coté pour dire non, Caius ne voulait le croire. Ne jamais parler ne signifiait pas ne pas savoir ! Était-il muet ? Il l'avait entendu hurler... Il voulait croire en l'intelligence de Thanatos. « Sais-tu parler ? » Grondait-il en frappant son esclave, ses yeux azurés luisant d'une étincelle de haine « Je ne sais pas ! » Le maitre souriant, son intuition ne l'avait pas trompé. Thanatos pouvait bel et bien devenir un homme.

Il n'avait que vingt quatre ans lorsqu'il arrivait à Rome dans la demeure de Caius, objet de science, il fut longtemps étudié par celui-ci. Lui apprenant le langage tandis que les autres esclaves se chargeaient de lui enseigner les taches qu'il devait faire. Lui, qui n'avait jamais rien fait de sa vie si ce n'était subir, il devait à présent apprendre et faire. Devenant au fil des jours un esclave moyen, attisant la curiosité des invités de Caius qui demandaient à voir « Thanatos » encore et toujours l'objet de curiosité et de convoitise. Oui, désormais on ne l'appellerait jamais plus le démon, mais cela ne voulait pas forcement dire que les gens ne le pensaient pas... Son maitre était le seul à croire en lui. Lui laissant parfois même le loisir d'exprimer sa pensée. Il était une pierre brute qu'il fallait façonner, un homme craintif dont d'étranges habitudes et comportements étaient encrées en lui. Arriéré, il avait tout d'un dément et non d'un démon.

Les années se sont écoulées, Thanatos était devenu un homme séduisant bien qu'assez filiforme. Il devenait un bon esclave, réalisant avec succès la moindre de ses corvées bien qu'il faisait celle faites par les femmes et quelques unes masculines n'ayant pas vraiment la force physique adéquate pour les gros travaux. Caius n'avait que cesse de le pousser à devenir encore plus fort, de manger plus, d'apprendre... Thanatos aimait son maitre et aussi le jour où celui-ci trouva la mort dans la légion ; il semblait bien plus chagriné que l'épouse de celui-ci. Pleurer, c'était la première fois qu'il le ferait et Caius ne serait pas même là pour le voir...

Si le frère de Caius était pressé d'aller de Pompei à Rome pour récupérer la fortune et la femme de son ainé à sa mort, il n'eut que faire un esclave homme qui ne savait rien faire qu'une femme ne puisse le faire. Et quitte à choisir, il préférait avoir sous les yeux une femme plutôt que cette chose démoniaque qui ne lui inspirait pas vraiment confiance... Décidant de le vendre à Rome, c'est alors que l'épouse de Caius prit sa défense « Marius... Ton frère aurait voulu qu'il ait un maitre qui puisse l'aimer comme lui avait pu le faire... ». Il n'eut pas trop le choix que d'emmener Thanatos à Pompéi, mais celui-ci ne parvenait à être vendu à personne pour l'heure... Pourtant, l’objet de convoitise par sa nature démoniaque ne manque pas de demandeurs, mais aucun ne semble satisfaire l’épouse de Caius qui refusait de le laisser à une famille qui saurait le traiter comme l’animal en cage qu’il fut par le passé d’après les récits de son époux. Qui pourrait alors être digne d’avoir le fruit des démons comme esclave ? Ou plutôt combien de temps cette mascarade durera t-elle avant que Marius ne parvienne à se débarrasser de la créature de son frère ? Quant à Thanatos, il se demande si la vie a un sens sans son maitre... Comment pourrait-il faire « Provehito In Altum » à présent ?

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MessageSujet: Re: Thanatos ▬ « Provehito In Altum »   Dim 2 Juin - 9:42

Accueillie, il rejoignait d’abord la nurserie qui était débordée. Mais cet enfant aux yeux bleus si magnifiques attirait l’attention particulière de l’une des nurses qui avait la sainte impression d’avoir recueillit un ange. Elle avait commis l’interdit en s’attachant à cet enfant. Il était calme, ne criait pas. Elle l’observait silencieusement pendant des heures, il était à ses yeux : juste parfait. Elle décidait de le nommer Vitaly, le mot de la liberté. Elle espérait qu’il aurait le dynamisme, la sociabilité et l’habileté que supposait son nom. Mais l’enfant fut rapidement le sujet d’inquiétudes pour les nones. Vitaly était difficile à alimenter, l'enfant semblait se développer lentement, très lentement, trop lentement. Que ce soit physiquement et mentalement. D’où pouvait bien venir cet enfant ? Serait-il un impotent ? Mais avec temps, amour et persévérance, l'enfant avait fini par se développer. Toujours avec un retard certain, mais marchait enfin à l'âge de deux ans et commençait enfin à parler. Aucun médecin ne savait expliquer ce retard psychomoteur ; comment auraient-ils pu le savoir avec les moyens qu'ils avaient ? Comment auraient-ils pu savoir que l'enfant avait des lésions cérébrales irréversibles dû au déni de grossesse et au traumatisme d'un accouchement dont personne n'avait connaissance ? Il avait fini par acquérir une motricité normale et il se montrait particulièrement intrépide parfois, et parfois trop calme... Voir amorphe... Changeant dans sa façon d'être, on le qualifiait de lunatique, versatile, instable... Tout comme son prénom aurait également pu le laisser supposer. Parfois violent, parfois inoffensif et soumis. Puis se fut l'apparition des crises de colère. Une colère intense et brûlante, incontrôlable ; impossible à raisonner. Une violence sans nom et non maîtrisable. L'unique réponse était d'attendre... Attendre qu'il se calme enfin, que sa colère s'éteigne... L'enfant fut enfin diagnostiqué dément, ils savaient qu'il ne serait jamais adopté. Ses crises d'anxiété devenaient de plus en plus violentes et indomptables, mais plus rares avec le temps. On avait apprit à les contrer, à comprendre les premiers signes et à l’isoler pour le rassurer... Vitaly fut l’enfant que l’orphelinat n’oublierait jamais. Beau garçon dément, il était une merveille aux yeux de tous. Malgré sa démence, il était un garçon intelligent, charmant et si calme et agréable à vivre en dehors de ses crises. Et contre toute attente il fut adopté à l’âge de 12 ans, un âge où les espoirs d’adoption sont nuls.

Sergent, sa femme et lui n'avaient jamais réussi à avoir d'enfant. Ce fut étrange mais en entrant dans cet orphelinat se fut ce petit garçon intrépide qui l'intéressait. Bien sur Vitaly vivait dans son monde, mais monsieur Cubbins n'était pas du genre à reculer face à un défi comme celui-ci. Sa femme fut étonnée qu'il lui propose un garçon de douze ans, mais rapidement elle s'est aussi attachée à lui au fil des visites. C'était un petit enfant malade qu'elle avait bien envie de dorloter. Son premier jour en famille fut assez particulier, désorienté il avait beaucoup de mal à s'habituer à ce nouvel environnement, l'enfant pleurait beaucoup, demandait à repartir. A force de patience il avait fini par s'accoutumer au couple et sa crainte d'être abandonné fut éteinte. Doucement il prenait les habitudes familiales, il mettait la table, s'occupait de bien des corvées puis sa scolarisation ce fit lentement. L'état de santé de Vitaly s'améliorait de jour en jour, les bouffées délirantes de plus en plus rares. C'était comme un nouveau départ.

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