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 Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }

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MessageSujet: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Mer 1 Juin - 15:33

Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger...
Lucas T. Attencourt & Devon C. Ayrton





Je ne pouvais plus tolérer que ce vampire reste là, enfermé dans se cachot depuis presque deux ans, à broyer du noir, a se plaindre, j’avais envie de le trucider, mais j’avais presque pitié de lui à vrai dire… Si je le détestai ce point, c’était tout simplement parce que c’était Lena qui l’avait ramené ici, à Wisteria Falls, et que je lui en voulais à elle d’être partie sans prévenir et de me ramener cet énergumène… Il fut un temps, où je m’occupais des Vampires qui venaient d’être transformé, mais j’avais cessé cela pour des affaires plus importantes, mais pour celui-ci, c’était tout à fait différent, un jeune français, tout d’abords, il fallut que l’un des vampires veuille bien lui instruire la langue Anglaise, puis je dut l’instruire des conditions d’être désormais un vampire, puis je devais lui instruire, comment se contrôler, ce n’était vraiment pas une mince affaire… Dès que je prononcer le nom de sa petite femme, son visage se transformait sous al colère, quand je lui apportait du sang, il refusait de boire et j’étais contrains de le forcer à le nourrir, et je ne vous parle même pas du refus de ce jeune vampire de se plié aux règles des Vampire, il ne cesse de se considérer comme un monstre, il ne cesse de m’agacer à chaque fois que je vais lui rendre visite, je suis obliger de lui planter un pieux quelque part tellement il m’énerve, je le torture, et au final, je n’ai pu constater en deux ans, aucune amélioration… J’avais cependant réussit à perfectionner ses sens comme l’ouïe et l’odorat, il c’était complètement adapté à ça, il encaissé la douleur grâce aux traitements peu amicaux que je lui administré, mais vraiment, c’était un cas celui là… Toujours nostalgique, préfèrent toujours être mort, et la dernière fois que j’avais été dans sa cellule, il m’avait demandé de l’achever, presque comme un service… Cela faisait deux semaine depuis que je n’étais pas descendu le voir, je songeais à ce qu’il avait dit, a mes tentatives de mourir après la mort d’Angel… Oui je le comprenais, je savais que sa femme était en ville, mais je ne pouvais lui révéler cette information, il n’était pas encore près…

Puis ce soir là, j’envoyais quelqu’un le sortir, j’attendais devant la porte du château, la nuit était tombé sur le coté Américain, je tenais à la main une bouteille de Vodka, quand je vis arriver la jeune femme avec Lucas une bande devant les yeux, je la regardais avec un sourcil arqué qui la suspecté d’avoir tripoté mon apprentis au passage, c’était quoi ça ? Je préférais ne pas avoir ce qu’elle avait lui faire en chemin finalement et je dessinai un sourire amusé, cette fille était assez perverse sur les bords mais pas spécialement attirante, ni repoussante, c’était une fille un peu fade d’aspect mais pas moins drôle et sadique, elle se mit à rire en s’en retourna dans le château rejoindre les autres, je soupirai et retirer le bandeau des yeux de Lucas, délivrant son regard à l’extérieur des cachots, voila deux ans, qu’il n’avait pas pu sentir l’air frais… Évidement ça devait le changer, lui changer la vison des choses…

-Il était temps de prendre un bol d’air… Au fait… Si tu essai de t’enfuir je te retrouverai sans peine et crois moi que je te tuerai, et pas en douceur si tu vois ce que je veux dire…

J’avais annoncé ça avec un sourire à moitié sadique sur le visage, je débouchais ma bouteille, il savait que je le tuerai sans aucun scrupule s’il me cherchait de trop, je levais mes yeux vers la Lune, je savais que la pénombre de la nuit ne le changeait pas de la pénombre des cachots mais il ne pouvais sortir en plein jour car il se ferait désintégré parce que je n’avais pas prit le risque de lui donner une pierre pour le moment, c’était comme lui donner le pass de la liberté, et il était loin de se stade, probablement tôt au tard il pourra comme les autres vampires de la ville gambader parmi les humains, mais il était bien trop instable, je marchais et je n’eut même pas besoin de me tourner pour entendre ses pas qui me suivaient un peu indécis, je buvais tranquillement en chemin, je riait intérieurement, il était vraiment un garçon gentil, il me faisait beaucoup penser à June à vrai dire, je me demandais ce qui poussait les gens à être aussi… Charitable…

-Au bout de deux ans tu as probablement un peu oublié le monde extérieur… Tiens prends donc ça tu va en avoir besoin…

Je sortais de ma poche une petite bouteille de 35 cl normalement d’eau mais là de sang humain… Je lui lançais cette bouteille qui ‘attrapa au vol, il avait de très bon réflexe pour quelqu’un qui est resté cloitré tout ce temps, je m’allongeais au bord du lac qui était il y a une fraction de seconde à 500 mètres de nous, je me doutais bien que Lucas allait essayer lui aussi et je me préparer à entendre un gros : Plouf ; parce qu’il n’arriverai probablement pas à calculer son déplacement au mètre prés, je me préparais déjà à rire tout en buvant tranquillement ma petite bouteille de Vodka me demanda s’il allait marcher ou se déplacer comme un vampire qu’il était et accepter un peu son nouveau corps qu’il rejetait avec force et détermination…



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MessageSujet: Re: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Jeu 2 Juin - 10:20

« Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... »
Devon & Lucas




    Recroquevillé dans un coin de ce sinistre endroit, j’avais ramené mes genoux vers moi pour y déposer mes bras. Ma tête était penchée vers l’avant et mes yeux, grands ouverts, fixaient le sol humide et sale de ce lugubre cachot. J’avais élu domicile, ou plutôt on m’avait contraint à rester là, depuis … longtemps. A dire vrai, je ne savais pas quelle année on était, approximativement j’aurais dit que cela faisait deux ans et quelques mois que j’étais là. Peut-être était-ce plus ? Peut-être était-ce moins ? J’avais perdu toute notion du temps, je ne savais même pas si le jour était en train de se lever ou de se coucher à l’extérieur. Alors de là à savoir quel jour on était c’était une question à laquelle je n’aurais su répondre.

    Les journées me paraissaient bien longues et prisonnier de ces quatre murs, j’avais tendance à trop penser, à trop me blâmer pour tous les mauvais choix que j’avais faits depuis que ce médecin m’avait annoncé ma maladie. J’aurais aimé revenir en arrière et pouvoir choisir de nouveau entre mourir ou devenir un être assoiffé de sang. Ma décision aurait été toute autre de celle que j’avais choisie deux ans auparavant en buvant le sang de Lena, ma créatrice, si on peut appeler cela ainsi. Depuis je n’avais plus le contrôle de moi-même et le meilleur geste que je pourrais faire en dehors de cette cellule, aurait été de me planter un pieu en plein cœur.

    Alors que mon esprit vagabondait dans ses idées suicidaires, la porte menant aux cachots s’ouvrit et des bruits de pas, se dirigeant dans ma direction, se firent entendre. Ils étaient bien trop légers pour appartenir à un homme, ce n’était donc pas mon tortionnaire qui venait me voir. Il ne s’agissait pas non plus de June, ses pieds à elle effleurait à peine le sol quand elle marchait,contrairement à ceux de la nouvelle arrivante. En étant prisonnier ici, j’avais apprit à me servir de mes sens et vu la luminosité réduite de l’endroit, c’était surtout mon ouïe et mon odorat qui s’étaient surdéveloppés. Je pouvais, uniquement en entendant les pas d’une personne, reconnaitre qui s’avançait.

    Je laissais la vampire pénétrer dans ma cellule, ne me donnant même pas la peine de relever la tête ou de me lever. Elle me proposa d’aller faire un petit tour, ce qui, je dois l’avouer, me fit sourire. J’entendis sa main se glisser dans la poche de son jean et elle en sortit quelque chose. A en juger par le bruit, un très léger frottement de tissus l’un contre l’autre, je me doutais qu’il s’agissait d’une écharpe ou de quelque chose dans le même genre. Mon regard daigna enfin se poser sur elle et vu les traits de son visage, elle ne plaisantait pas. Résigné, je me levais entièrement, les jambes endolories par le fait d’être resté dans la même position trop de temps. Elle me banda les yeux et posa sa main dans le bas de mon dos appuyant légèrement pour me faire avancer.

    Alors que je marchais, une brise vint caresser mon visage et je compris alors qu’on avait quitté l’intérieur du château. Quand enfin je retrouvais la vue, ce fut Devon que je trouvais face à moi. Mes yeux allèrent de gauche à droite puis se portèrent vers le haut pour admirer le ciel couvert et si sombre. Un beau croissant de lune trônait en plein milieu. Cela faisait en effet du bien de pouvoir à nouveau voir ca et sentir l’air frais s’infiltrer dans mon être.

    « Ne me tentes pas… »

    Je l’avais déjà supplié de me tuer mais il avait refusé alors le fait qu’il me l’inflige en cas de fuite était tentant. Pour le moment, je n’avais pas bougé…Enfin si, juste pour le suivre. J’étais curieux quant à sa générosité. Pourquoi me laissait-t-il donc sortir ? Ce n’était pas un geste de bonté, il devait forcément avoir une idée derrière la tête.

    Rattrapant par reflexe la bouteille qu’il venait de me lancer, je regardais le contenu, mes doigts se crispant contre. A la vue du sang humain, la brûlure dans ma gorge s’intensifia encore davantage que précédemment. Je pouvais bien me répéter que ça allait passer, ce n’était pas le cas. Je voulais pouvoir me délecter du liquide rougeâtre que contenait la bouteille, j’en mourrais d’envie mais je m’y refusais la laissant tomber sur le sol pleine dès lors que Devon eut disparu de mon champ de vision. D’un pas résolu mais définitivement humain, je marchais pour le rejoindre et c’est quelques minutes plus tard que je m’asseyais à côté de lui pour regarder la surface du lac.

    « Pourquoi m’as-tu amené ici ? Ce n’est pas pour me montrer la beauté du paysage je me trompe ? »


Dernière édition par Lucas T. Attencourt le Sam 11 Juin - 16:25, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Jeu 2 Juin - 16:22

Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger...
Lucas T. Attencourt & Devon C. Ayrton





Je ne fus pas étonné de la voir arriver, marchant comme un vulgaire humain, le fait d’utiliser le moindre de ses dons le répugnait, pourtant, il entendait, il voyait, il sentait comme un vampire, son cœur battait à demi mort, comme un vampire. Il refuser de voir les bons cotés d’être un vampire, il c’était obstiné à s’en vouloir, probablement n’avais-je pas employé la bonne technique en l’enfermant, mais habituellement ça ne durait pas deux longues année ! Ce soir, j’allais l’initier à quelque chose de tout à fait différent, ce qui le répugnait probablement le plus dans l’idée d’être un fantôme… Mais il le devait ! Je levais mes yeux bleus vers Lucas qui me posa une question assez pertinente ; ce jeune Lucas était quelqu’un d’assez prévisible, il se haïssait plus que tout au monde, comme s’il s’en voulait d’avoir tant souhaité devenir un vampire, il voulait vivre, il avait tenu à sa vie, alors pourquoi maintenant s’en voulait-il ? Pourquoi ce refus de se nourrir, ce refus de survivre ? Je sentais parfois ma patience s’échapper avec lui, il vivait avec une mauvaise conscience mais lui dire qu’il n’avait guère tué sa femme, sa tendre et aimé, parce que je l’a croisais tout les matins et qu’elle me saluait avec un immense sourire, probablement deviendrait-il fou, incontrôlable… Parfois la vérité doit attendre… Car il ne pouvait plus vivre comme avant, il ne pouvait plus l’aimer comme avant, il serait toujours tenté de la mordre, et elle, est-ce que au moins elle l’aimait encore ? C’était moins sur… Car après tout, on faisait tous des mauvais choix, mais ses choix qui sont parfois mauvais peuvent avoir des conséquences bénéfiques. Lucas ne voyait que le mauvais coté de son existence, s’en était presque pathétique… Mes yeux rivé sur lui, je me levais brusquement sans qu’il ait le temps de réagir et je lui disais

-La vérité Lucas, c’est que je suis fatigué d’avoir un vampire aussi faible chez moi !

Je lui flanquais un coup de poing qui le vit voler dans les airs et il se cognant dans un arbre je le rejoignais en une fraction de seconde, il était tombé au sol, je lui avait probablement fracassé une cote ou deux mais il sera sur pieds en moins de deux...

Tu crois qu’on est tous des monstres ? Tu veux vraiment voir ce que ça fait les monstres Attencourt ?!

Je le saisissais par les épaules et je le relevais sur ses deux jambes avec brutalité, je le fixais avec une colère dans le regard, mais ma colère paraissait humaine, pas comme ce cher Lucas qui dans sa colère ne parvient même pas à contrôler sa transformation...

Il faut assumer ces choix ! Tu ne pourras jamais réparer le passé mais tu peux avoir une nouvelle vie !

J’envoyais valser le français quelque mettre plus loin, il refusait d’être ce montre que nous étions tous, j’étais pour ma part, à bout de patience, nous n’étions pas que des monstre, June était différente, et il n’était pas interdit d’être différente, désormais, je me fichais d’avoir échoué la formation de ce vampire, je me fichais que Lena m’en veuille parce qu’il aurai mit fin à ses jours, j’avais trop donné… J’avais d’autres chats à fouetter… Et pourtant, et bien j’étais encore là, à essayer de lui faire accepter sa nature, une mission quelque peu complexe… Je savais que je n’aurais rien à tirer ce saint Maritain, laissé un vampire pareil se balader tranquillement en ville c’était la mort assuré pour nous tous, il ne se contrôlerait pas, se ferai remarqué, torturer par nos chers amis les sorciers et il dénoncerait le château et on aura plus qu’a déménagé ! C’était une impasse, parfois je pensais bien que je ferais mieux de le tuer cela irai bien plus vite… Je lui portais la petite bouteille à la main, celle que Lucas avait fait tombé précédemment lors de mes coups, lui, était indemne, la douleur n’était que passagère chez nous les vampires, c’était le petit avantage d’être mort…

-Ne me force pas à te faire boire… Tu ne peux pas lutter ! Si je t’ai emmené ici, c’est pour te mener chasser… Ce soir il y a une petite fête d’étudiant, on va leur faire une surprise d’accord ?

Je lui avait annoncer cela avec un immense sourire, comme si je venais de dire que j'avais gagné au loto de la semaine, le mec un peu sadique... Je savais bien qu’il ne serait pas d’accord, mais avait ‘il le choix ? Je tournais mon regards sur le lac et j’apercevais le groupes d’élève de la High School et j’entendais leurs bouteille d’alcool se vider dans leurs gosiers, je savais que Lucas les avait entendus également, je lui jetais un regard amusé et je lui faisais signe de me suivre, je savais qu’il aurait du mal à se décider à me suivre, et probablement s’il me suivait il se jurerait de ne pas toucher à ses pauvre adolescents, il était tellement… Gentil…




HJ: Un peu sadique^^
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MessageSujet: Re: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Jeu 2 Juin - 21:10

« Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... » Devon & Lucas


    Je ne savais pas ce qui trottait dans la tête du vampire prêt de moi mais je sentais que la nuit allait se montrer très très longue. Il ne lâcherait pas le morceau, cela faisait deux ans qu’il essayait coute que coute de me faire changer d’avis. Le problème était simple : j’étais têtu et quand j’avais une idée en tête, il en fallait beaucoup pour me faire changer d’avis. A mes yeux, un vampire était un être cruel qui n’hésitait pas à s’arrêter sur la première jugulaire qui passe pour rester en vie lui-même ou juste par plaisir. Il y avait quelques exceptions : ceux qui se nourrissaient de poches de sang ou ceux qui buvaient du sang d’animaux. Dans les deux cas, il y avait toujours cette tentation atroce quand on se trouvait en présence d’humains. C’était comme nous brandir une barre de chocolat sous les yeux. Il s’avère que j’avais eu un petit aperçu de ce que le sang humain me procurait…J’en avais toujours besoin de plus, j’aurais été capable de vider des dizaines et des dizaines de personnes sans même combler cette sensation de brûlure dans ma gorge.

    Il s’entêtait à vouloir me faire changer d’opinion sur ce que j’étais et moi j’étais aussi têtu que lui. Voyant que son regard se faisait insistant je commençais à me poser des questions quand à la suite des évènements. Il allait faire quoi ? Me frapper ? Me jeter dans le lac peut-être ? Devon avait toujours eu de l’imagination quand il s’agissait de me torturer pour me faire changer d’avis…mais en vain et ceci depuis deux belles années. Je n’avais pas cédé mais aujourd’hui le contexte était différent. J’étais à l’extérieur et les tentations qui s’y trouvaient, étaient bien plus nombreuses que dans un cachot de la taille d’une cellule de prison.

    Il avait raison dans les mots qu’il prononçait. J’étais faible, pas mentalement où là par contre j’avais une force de caractère incroyable, mais physiquement c’était une évidence au premier coup d’œil : le teint blanc presque translucide, des jambes endolories…On se demandait presque comment je tenais encore debout sur mes deux jambes. Avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, je sentis mon corps transpercer l’air à vive allure. Quand on avait la sensation de voler tout allait bien mais c’est quand on atterrissait que c’était bien plus douloureux. C’est mon côté gauche qui heurta violemment le tronc d’un gros arbre avant que je finisse genoux à terre, la tête baissée. Je ne voulais pas lui donner le plaisir de crier de douleur alors je restais silencieux serrant les poings. Etant donné le crac sonore que j’avais entendu durant la chute, je pensais aussitôt à une côte cassée. Mais en sentant le sang me monter dans la bouche, je compris que c’était peut-être un peu plus grave. Je crachais le liquide rouge sur le sol et de colère les traits de mon visage commencèrent à changer. L'intérieur de mes yeux devint d'un rouge sang qui contrastait pas mal avec le vert de mes pupilles. Je n'avais aucun contrôle sur ce genre de changement là. Je le haissais et malgré le fait que je veuille ne rien montrer à part un regard noir, deux fines et longues canines apparurent. Je n'eus pas besoin de relever la tête pour l'entendre arriver près de moi et ses mains puissantes me saisir pour me remettre sur pieds. La douleur était toujours présente mais la régénération avait déjà commencé son processus. Tout ceci aurait été plus facile si j’avais bu du sang humain mais je n’en voulais toujours pas.

    « Tu n’as qu’à me tuer, je n’en veux pas de cette foutue nouvelle vie ! »

    Le ton de ma voix avait bien changé par rapport à tout à l’heure mais il voulait me mettre en colère et il y arrivait très bien. Alors que j’allais faire un geste pour le repousser plus loin qu’il me laisse tranquille, il fut bien plus rapide, comme toujours. Ce fut, moi, qui volait de nouveau dans les airs. Seulement ce coup-ci, c’est sur mes deux pieds que j’atterris, toujours en ébullition. Je ne pensais plus à ma cote abimée, elle se remettrait rapidement, je ne me faisais pas de soucis là-dessus.

    En voyant la petite bouteille de sang qu’il me tendait, je mis un coup violent dans son bras. Il la lâcha et elle partit alors dans les airs, tourbillonnant sur elle-même, avant d’atterrir bien plus loin. Contrairement à lui, je ne souriais pas du tout quand il m’annonça la nouvelle. Les étudiants ne pouvaient-t-ils donc pas faire la fête ailleurs?!! Il y avait des dizaines de lieux où ils auraient pu se retrouver mais non fallait qu'ils viennent là! Je pouvais les sentir parfaitement bien, au point que sans même les regarder, je savais dire combien ils étaient.

    « Non jamais !! Vas-y seul je connais la direction du château! »

    Alors sans plus attendre, je commencais à marcher vers le château à plusieurs mètres de là. Je n’allais pas attendre de voir la réaction de Devon ! Je comptais bien essayer de filer et de m’éloigner de ce lieu improvisé de fête. Je lui tenais tête une fois encore mais qu’en serait-t-il s’il venait à m’y trainer de force ? J’avais beaucoup de résistance mentale mais j’avais aussi mes limites. Au beau milieu de cœurs battants et de sang chaud et frais, la tentation allait être plus qu’insoutenable…





HJ Tu es vraiment un être cruel !! C'est comme lui montrer un paquet de friandises!!


Dernière édition par Lucas T. Attencourt le Sam 11 Juin - 16:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Ven 3 Juin - 13:00

Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger...
Lucas T. Attencourt & Devon C. Ayrton




Je regardais Lucas faire la forte tête il ne changerait donc jamais, à ne jamais vouloir faire comme tout le monde, comme tout vampire qu'il était, il fallait toujours qu'il ait cette conscience qui le persécute ? Pouvait 'il un peu oublier cette voix qui lui disait que c'était mal ? Est-ce qu'on blâmait les humains de tuer des animaux pour manger ? Non ! Il faut bien se nourrir, pourquoi refuser cette fatalité ? Pourquoi se considérer comme un monstre, il avait tort de refuser cela ! Lena, lui avait donné une chance unique et il n'en voulait pas ! Est-ce que plus rien ne lui ferait plaisir en ce monde ? Je l'observais partir, comme si j'allais le laisser rentrer comme ça... C'était vraiment désobligeant, je songeais qu'il était un peu sadomasochiste à retourner d'aussi tôt dans sa cellule deux étoiles, tout confort, pleine luminosité... Cette idée me fit sourire, je retournais chercher cette fameuse bouteille que ce cher Lucas avait envoyé valdingué il y a quelques instants, comme outré en présence de sang, je savais qu'il crevait d'envie d'en boire ça se voyait comme le nez au milieu de la figure, cela devait bien faire trois jours qu'il ne c'était pas nourris, il devait avoir très faim... Je rattrapais sans difficultés le jeune français, m'imposant devant lui tel un mur infranchissable, je le foudroyais du regard et je posais mes mains sur ses épaules pour stopper sa marche, je le fixais dans ses yeux bleus triste comme la lune et je lui disais tout sourire :

-Non, non, non… Tu vas venir avec moi, tu n’aura qu’à regarder, hein ?

Je lui adressais un clin d'oeil amusé accompagner de mon fameux sourire légèrement sadique sur les bords, et je lui collais mon poing dans l'abdomen pour le faire reculer d'environ 200 mètres, j'arrivais avant qu'il n'atterrisse au sol et je le vis retomber sur ses pattes, il était très adroit, il arrivait tout de même à contrôler un peu son corps, c'était assez surprenant, malgré deux années à rester enfermé... Moi qui m'attendais à la voir tomber comme une pierre, il avait besoin de sortir, je m'étais rendu compte que je l'avais gardé bien trop longtemps enfermé à l'étroit dans cette cellule infecte et sombre, nous n'étions plus des humains mais tout de même pas des animaux et c'était bien pour cette raison que je prenais le risque de l'emmener avec moi à l'extérieur de ce château qui était son seul lieux de vie depuis deux longues années... Les adolescents n'étaient plus qu'à une centaine de mètres de là, je les entendais rire, ils étaient fort joyeux ces huit compères, dommage qu'ils profitaient de leur dernière soirée à Wisteria Falls, probablement par la suite les humains verront un peu plus attention à leur sang... Je retenais Lucas qui s'apprêtait encore à partir ( à croire que c'était une manie chez lui de prendre la fuite), je lui fis un léger non de la tête et l'envoya voler plus loin, il était si faible, si seulement il buvait un peu de ce sang, il deviendrait plus fort ! Il ne se rendait pas compte de ce qu'il gâchait ainsi... Nous n'étions plus qu'à une dizaine de mètres de ces bambins qui évidement nous avez aperçut car une voix affolée à moitié ivre nous posa une question très intelligente à laquelle je ne me donnerai certainement pas la peine de répondre...

Qui viens là ? Montrez vous !

Un large sourire se dessinais sur mon visage, il était trop tard pour Lucas pour faire demi tour, j'ouvrais la bouteille de sang qui fut mal aimé par le français, mais avec moi elle serait appréciée à sa juste valeur, surtout que ce fus moi qui me suis pris la peine pour la lui préparer alors s'il la refusait tant pis pour lui... Je me mis à boire ce liquide pourpre devant lui, tout mon corps entier fus secoué de plaisir, cette boisson pourrait corrompre n'importe quel Vampire, c'était un nectar divin dont nous ne nous pouvions pas nous passer, la faim, le plaisir, on n'était plus le même, on se sentait si fort, si invincible, le sang humain coulaient dans ma bouche devant les yeux de Lucas, si lui ne voulait pas le boire, moi je m'en faisais un plaisir, c'était enivrant, il ne savait pas ce qu'il ratait le pauvre... Je retirais le goulot de mes lèvres, il restait à peine un fond dans la bouteille je souriais en voyant les yeux du jeune homme suspendus à mes lèvres comme hypnotisé, je l'observais avec amusement et cruauté, s'il avait soif, il y avait tout ce qu'il voulait dans le corps de l'un de ses étudiants, il n'avait que l'embarras du choix... Je lui disais alors brusquement en m'approchant de lui

-Tu meurs de faim ? Je vois bien que tu as soif… De sang… Alors vas- y ! Et bien, ils sont tout à toi ! Régale toi!

Et sur ces mots insistants, je balançais le fond de sang qui restait dans la bouteille au visage de Lucas, je lui faisais probablement (normalement à moins que sa force mentale dépasse mon imagination) ainsi perdre tout contrôle de ses pensées, l'odeur du sang, le meilleur moyen de faire perdre toute humanité à ce petit français récalcitrant... Je le poussais sauvagement vers le groupe de jeunes sans qu'il ait le temps de dire ouf, et j'observais son visage qui se transformait déjà...






HJ: Et là tu me trouve cruel? evil
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MessageSujet: Re: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Ven 3 Juin - 21:37

« Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... »

Devon & Lucas





    J’aurais pu déjà être rentré au château si j’avais utilisé mes dons vampiriques, enfin si on peut vraiment appeler cela « dons ». Mais il s’avère que je marchais aussi rapidement qu’un humain aurait pu faire. Je voulais rentrer parce que je savais qu’au moins là-bas je n’aurais blessé personne. Ce n’était pas un endroit royale, il était même pitoyable et à dire vrai, je m’en contrefichais. Tant que j’étais bien enfermé et que je ne pouvais pas sortir, tel un animal en cage, ca me convenait très bien.

    Passant ma main au niveau de mon flanc gauche, je m’aperçus que la douleur avait presque cessée. Il ne devait rester qu’un minuscule bleu sur le point de s’estomper. C’était un avantage, un des seuls à mes yeux, d’être un vampire. C’est d’ailleurs pour ce petit détail de régénération rapide et d’immortalité que j’avais voulu devenir celui que j’étais aujourd’hui. Je n’avais pas mesuré le pour et le contre en prenant cette décision là, à l’époque je ne voyais que le pour. J’étais un vrai imbécile trop impulsif qui ne réfléchissait pas toujours avant d’agir. Lena m’avait toujours laissé le choix et elle m’avait même mis en garde. « Prends ton temps, il n’y a pas de retour en arrière possible. » m’avait-t-elle dit. Mais moi, je ne l’avais pas écouté, j’avais posé mes lèvres contre son bras et avais bu de son sang…

    Alors que j’étais dans mes pensées, Devon apparut devant moi me barrant le passage. Je me disais aussi que cela aurait été presque trop facile s’il m’avait laissé rentrer sans rien faire. Il avait cette idée de vouloir me faire profiter des petites fêtes étudiantes et du sang qui va avec… Il ne me laisserait jamais tranquille tant qu’il n’aurait pas obtenu ce qu’il voulait malgré que ce soient ce que j’espérais. Je voulais qu’il se décourage et perde patience, me tue ou alors me laisse croupir au fond de mon cachot. Ce n’était visiblement pas par cette nuit si sombre que ça allait se produire.

    Je fus encore projeté vers l’arrière avec puissance par un Devon visiblement ravi de cette situation. Je me réceptionnais le mieux possible, mes pieds glissant légèrement sur le sol. J’étais recroquevillé sur moi-même reprenant mon souffle suite au coup donné. Ne voulant pas lui donner le plaisir de me voir souffrir, je me redressais aussitôt, le visage impassible. Seuls mes yeux le regardaient avec haine. Aussitôt, je me remis à marcher à l’opposé du groupe d’étudiants. J’étais borné vraiment têtu comme une mule mais Devon commençait à le savoir.

    « Te regarder tuer de pauvres gens, je crois bien que je vais passer mon tour !... »

    Le vampire ne semblait pas du même avis que moi. Je le regardais se mettre de nouveau en travers de mon chemin et alors que je faisais un pas pour le contourner je sentis sa main se poser de nouveau sur mon torse pour me projeter de plus en plus prêt du petit groupe de fêtards. J’atterris beaucoup moins bien cette fois, il faut dire que de l’énergie je n’en avais pas tant que ça en réserve, bien au contraire, j’étais plutôt à sec. Me relevant avec un peu plus de difficulté, je pris appui contre un des arbres qui entouraient le lac. Devon était déjà là, je me doutais bien qu’il n’allait pas s’arrêter si vite.

    « Je ne veux pas…Laisses moi partir Devon, s’il te plait… »

    Il se fichait que je le supplie pourtant c’était rare que je le fasse. Ce n’était arrivé que deux fois en deux ans mais il est bien connu qu’on ne dit jamais deux sans trois. Mon regard se faisait encore plus implorant tandis que lui ouvrait tranquillement la petite bouteille que j’enviais tant mais à laquelle je n’avais pas touché.

    « Devon… »

    Je perdis le fil, toute mon attention était concentrée sur cette nouvelle odeur enivrante depuis qu’il avait dévissé le bouchon de sa bouteille. Tous mes muscles s’étaient contractés pour m’empêcher de bouger alors que je n’avais qu’une envie : saisir ce qu’il tenait et le finir. L’endroit où on le voyait le plus c’était au niveau de mon visage. Ma mâchoire montrait à quel point je serrais les dents et ce fut l’apothéose quand il me lança le fond de la bouteille au visage. Le sang glissa le long de mon nez suivant sa trajectoire pour descendre sur mon cou. J’avais beau essayé de me raisonner, c’était trop tard… Je cédais totalement en entrouvrant légèrement mes lèvres, ou mes crocs étaient sortis. Le sang glissa sur ma langue et j’en savourais la saveur.

    Une des étudiantes poussa alors un cri strident, elle venait sans doute de voir mon visage transformé. Je la saisis alors par la gorge et sans lui laisser le temps de comprendre, j’avais plongé mes canines acérées dans son cou me délectant de ce sang chaud, doux et sucré. J’en avalais de longues gorgées en ne pensant plus à rien. Je n’étais plus raisonnable et j’avais laissé le côté prédateur prendre le dessus sur ma retenue habituelle. La laissant retomber mollement sur le sol, je me trouvais l’instant d’après déjà les lèvres contre une nouvelle victime. Sentant alors quelqu’un arriver derrière moi, je ne m’arrêtais pas pour autant de boire. C’était un humain qui voulait venir en aide à sa petite amie ou amie tout court va savoir. Il brandissait une bouteille d’alcool dans les airs qui ne m’atteint jamais. En effet, j’avais pivoté légèrement pour saisir le bras de l’homme le lui brisant sans aucun scrupule. L’humain hurla de douleur et la bouteille se fracassa sur le sol. Je le mordis après en avoir fini avec sa copine. Son sang était tout aussi agréable ayant un gout d'alcool.

    Parmi les cinq autres humains, deux avaient prit la fuite et les trois autres étaient face à moi brandissant des briquets ou des petits canifs. La rapidité sur ce coup là m'arrangea bien, je glissais derrière eux sans même qu'ils n'aient le temps de percuter. La suite fut une véritable boucherie, mais je ne m'en arrêtais pas là. Le prédateur en moi aimait particulièrement la chasse et quoi de plus interessant que des deux derniers fuyards pour en finir? Ils courraient à toute allure mais c'était bien lent contrairement à moi. J'apparus près de la première pour lui saisir le bras que je mordis. C'était plus lent pour elle que lors d'un morsure à la gorge. La pauvre s'agossillait avec des cris percants mais il arriva un moment où elle s'évanouit et se fut fini. Je rejoins alors la dernière et m'occupais aussi de son cas. Au bout d’une petite vingtaine de minutes, je relevais ma tête, le contour de ma bouche couvert de sang, vers Devon. Je semblais retrouver mes esprits, et me laissais alors tomber à genoux sur le sol, couvert de remords.

    « Tu es satisfait maintenant ? »





[HJ Encore plus que cruel!]


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MessageSujet: Re: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Sam 4 Juin - 15:39

Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger...
Lucas T. Attencourt & Devon C. Ayrton




Je regardais avec un amusement particulier le massacre qui se déroulait sous mes yeux, je n’en demandais pas temps… Lucas partit même à recherche des adolescents qui c’étaient enfuis, je souriais amusé, je le suivais d’un pas calme, j’arrivais après chaque dépouille les soulevait d’un seul bras, vérifié qu’ils soient bien mort et si ce n’était pas le cas je leur rompais la nuque pour ensuite les envoyer dans l’eau et je les regarder couler tout au fond, là où ils serviront de repas pour les créatures qui y rodent… Il fallait bien faire le ménage non ? Probablement mes chers amis les sorciers tourneront immédiatement les soupçons sur nous, les vampires… Ils n’avaient pas tout à fait tort à vrai dire… La course poursuite durant à peu près un quart d’heure, voir moins, Lucas ne savait absolument pas se contrôle, et quand il eut fini d’achever sa dernière victime, il se recula un peu déstabilisé, je souriais amusé, je ramassé le cadavre et le balançait dans le lac, c’est alors qu’il tomba à genoux et me demanda si j’étais satisfait… Pour une fois je ne le violenté pas pour qu’il soit à ma hauteur, je m’agenouillais à mon tour face à lui et je le regardais en lui disant

-Alors… Ça fait du bien n’est-ce pas ? Le sang humain ! Tu veux que je te dise pourquoi tu les a tous tué ? Hein ?

Il ne me répondait pas accablé par ce qu’il venait de faire, huit âmes absolument innocentes venaient de rejoindre l’autre coté, dans l’au-delà, là où nous sommes séné être Lucas & Moi, dans un endroit où nous étions sensé vivre en paix… Mais nous étions là, par la force des choses : lui par la peur de mourir, et moi, par la peur d’Angel de vivre sans moi… Et tout ça pourquoi ?! Il avait raison ! La vie nous malmenait, on se donnait la peine d’avancer pour pas grand-chose ! Et pourtant, et bien nous vivions encore, nos poumons se remplissaient toujours de cet oxygène, le sang qui n’était plus le notre coulait dans nos veines, les images frappaient nos yeux, les odeurs notre nez, les bruits nos oreilles, notre vie n’était qu’un tas de déception, mais nous la vivions, voila 600 ans, que j’étais là, 600 ans sous cette forme vampirique et lui, seulement deux années et il n’en voulait déjà plus… Il ne contrôlait rien à cause de son refus ! Il voulait épargner des innocents mais n’employait pas la bonne technique, car il refusait de m’écouter, car il ne voulait pas apprendre ! Et je me demandais ce que je pouvais faire pour qu’un jour il décide de comprendre peut-être le carnage de ce soir lui ouvrira les yeux et lui feront comprendre l’importance du fait de m’écouter ! Il ne voulait rien comprendre à la théorie ! Alors peut-être que des faits réels le feront enfin réagir… Je mourais d’envie de lui donner ce qu’il voulait tant : la mort. Mais je ne pouvais faire cela à Lena, malgré la haine que je lui portais car au fond de mon cœur à demi mort, je savais que j’aurai tors de faire cela… Alors sans attendre de réponse de la part du vampire j’ajoutais d’une voix calme

- Parce que tu espace de trop tes repas, tu meurs de faim et tu ne te contrôle plus… Tu as cette peur de tuer Lucas, mais tu aggraves les choses… Suis-moi et je te montre… Je te montrerai comment ne pas faire de mal aux humains…

C’était difficile probablement pour Lucas de croire qu’il existe une méthode pour que les humains ne souffrent pas des morsures de vampires, et pourtant, si. Cela existait bel et bien. Probablement c’était encore plus difficile à croire pour lui, que j’étais capable de songer au bien être des humains pour leur éviter toutes souffrances, c’était comme demander au frère Dalton de faire un câlin à Lucky Luke… J’acceptais le fait que cela apparaisse invraisemblable, mais s’il refusait de me croire et de me suivre, il fera toujours du mal aux humains qu’il aimait tant, et il resterait encore des années voir des siècles enfermés dans ce château, et jamais probablement n’en sortirait ‘il car il était tout simplement HORS DE QUESTION, qu’il sorte dans des conditions pareils ! Avec un vampire comme ça, les sorciers n’auront cas accrocher un humain sur un hameçon et Lucas mordrait le premier ! Je me relever et j’attendais qu’il reprenne ses esprits, je ne lui faisais absolument pas confiance, et lui non plus, nous étions sur un pied d’égalité, il était plein de sang humain, sa force avait considérablement augmenté, il était simplement abattu moralement, mais il en verras d’autre, je pensais que peut-être qu’une fois qu’il aura retrouver Lena et sa femme, il reprendrais un peu goût à la vie… Au fond de moi, je n’en étais pas si sur, car même si j’avais l’air si dur si cruel, si arrogant… Je ne tenais pas plus à la vie que ça… Après six siècles d’existence, j’avais été blasé de ce monde obscurs qui n’offrait jamais rien de bon… Je me disais qu’il fallait regarder les bon cotés de la vie : June… Le point le plus positif de ma vie, et pourtant, je n’étais pas foutu de la rendre véritablement heureuse… Alors, j’avais cette vague impression que rien ne valait vraiment la peine, mais il fallait bien faire semblant pour les autres…




HJ:hihihi evil
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MessageSujet: Re: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Lun 6 Juin - 15:51

« Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... »

Devon & Lucas





    Mes genoux venaient de heurter brutalement le sol mais je ne ressentis rien cette fois-ci totalement anéanti par ce que je venais de faire. Devon venait d’envoyer la dernière victime au fond du lac mais je ne m’en aperçus même pas. Je ne bougeais plus telle une statue de pierre. Je revoyais le visage déformé par la peur des jeunes que je venais de mordre. Le plus vieux devait avoir à peine vingt-cinq ans et je lui avais prit la vie sans une once de pitié. J’avais tué de pauvres innocents qui étaient là uniquement pour s’amuser un peu. J’en avais la nausée, j’aurais été capable de me faire vomir tout le sang que j’avais avalé si Devon n’avait pas été là à se mettre face à moi. Je me considérais déjà comme un monstre mais aujourd’hui j’avais une vision encore plus piètre de moi-même. Je me tuerais, dès lors que j’en aurais la possibilité. Je vivais en prenant la vie d’autres personnes et ca je ne l’acceptais pas. Perdu dans mes pensées, le visage de toutes mes victimes, qui se comptait sur mes dix petits doigts se succédèrent dans ma tête. Le tout dernier fut celui de ma femme, Morgane. Je n’avais pas pu résister et je l’avais mordu à elle aussi. Je me haïssais du plus profond de mon être, je détestais celui que j’étais devenu.

    La voix de Devon me parvint aux oreilles mais elle paraissait lointaine alors qu‘il se trouvait proche de moi. Mon regard avait perdu l’étincelle de plaisir qu’il avait eu tout au long de cette tuerie. Il était désormais aussi vide qu’une coquille, regardant Devon sans vraiment le regarder. Je ne le voyais pas, je voyais uniquement en boucle ce que je venais de faire et qui me rendait si honteux. Je me faisais honte et surtout je m’en voulais de ne pas avoir résister à la tentation. Je parvenais à subir les pires tortures de Devon sans lâcher mais là j’avais complètement cédé et j’avais perdu toute raison. J’aurais pu résister, j’aurais pu m’enfuir à toute allure et m’éloigner de ses pauvres humains sans les toucher. Je n’avais peut-être pas une si grande une force de caractère et une volonté contre toutes épreuves. J’avais complètement perdu les pédales quand il m’avait jeté ce sang au visage. Il était bon mais j’avais largement préféré celui pris sur mes victimes. Il était plus chaud et plus sucré. Ayant encore du sang plein le visage et sur mes vêtements, je pouvais sentir leurs différentes odeurs si distinctes me parvenant aux narines. Alors je passais mon bras sur mon visage pour essayer d’en retirer un maximum. Je ne voulais pas lui répondre, je ne voulais pas lui dire à quel point le sang humain était délicieux. Rien qu’en m’écoutant, j’en aurais bu des litres et des litres sans jamais m’arrêter et cela ne faisait que de m’effrayer davantage. J’avais beau lutter pour garder le maximum d’humanité possible, j’en avais plus aucune parcelle quand le vampire en moi prenait le dessus. J’étais juste un être assoiffé de sang, un prédateur. Je détestais cette partie incontrôlable de moi-même.

    Les mots que prononça Devon me firent revenir totalement sur terre et il accapara bien plus mon attention que précédemment. Il comptait me montrer comment ne pas faire de mal aux humains hein? Je n’y croyais pas vraiment, Devon avait un don pour faire le mal. J’en avais eu bien des démonstrations durant les séances si pénibles de torture qu’il m’avait infligé. Je finis par relever mon regard sur lui. Je n’avais absolument pas confiance mais à l’heure actuelle ca valait peut-être le coup d’essayer. Je ne voulais plus tuer personne et Devon allait être ma toute dernière chance. Je ferrais ce qu’il me dirait, sans broncher et l’écouterait du mieux possible. Mais si je venais à devenir de nouveau incontrôlable, je n’attendrais pas qu’il me tue, je le ferrais moi-même. Je sortirais en plein jour et je brûlerais. Une fois en cendres, j’étais sûr qu’au moins je ne ferrais plus de mal à personne.

    « D’accord »

    Ma voix n’était qu’un murmure mais je savais que Devon l’avait parfaitement attendu. J’acceptais qu’il me montre mais je ne lui précisais en aucun cas qu’en cas d’échecs, j’en finirais avec cette nouvelle vie.

    «  Montres moi ce que je dois savoir… »

    Je me relevais pour lui faire face entièrement. Cette soirée n’était pas un échec total pour mon tortionnaire. Il avait réussi à me convaincre d’accepter un peu de son aide.





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MessageSujet: Re: Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }   Ven 10 Juin - 9:41

Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger...
Lucas T. Attencourt & Devon C. Ayrton



Lucas été accablé de honte et de remord, mes méthodes étaient quelque peu radicales mais elles sont essentielles avec un as aussi désespérés que Lucas… Je voyais bien qu’il restait perplexe sur ma proposition, et qu’il avait un sérieux doute sur mes dires, il était en droit de se demander si je ne m’apprêtais pas à lui jouer un sale tour histoire de rigoler un peu, mais mon sale tour venait de s’achever avec la dernière victime balancé dans le lac… Je fus quelque peu étonné qu’il accepté mon aide, je songeais en fait qu’il n’avait pas le choix, mais j’avais pensais qu’il afficherait une quelconque résistance. Il se releva sans peine, le sang humain avait un effet très puissant sur lui, en particulier ce soir là car la quantité de sang qu’il avait absorbée était tout de même assez impressionnante… Je dessinais un sourire amusé et je me mis à marcher le long du lac, les pas de Lucas me suivaient, je ne prêtais pas vraiment attention à lui… J’écoutais mon cœur à demi mort battre dans mon abdomen, je songeais à celle qui m’avait apporté ici ce français… Pourquoi Lena m’avait ‘elle fait cela ? Après tout ce que j’avais pu faire pour elle… Je m’étais senti comme trahis, comme insulté par son départ… J’avais toujours été là pour elle, je n’avais jamais profité d’elle, elle avait été toujours comme ma fille et elle me poignardé dans le dos en me ramenant cet imbécile… J’avais le droit d’être en colère et de m’en prendre à lui… Mais ce jeu avait trop duré, je devais ne finir avec Lucas, qu’enfin je puisse le relâche de temps en temps dans la nature et puis qu’un jour lui rendre sa liberté, mais il me sera toujours redevable de ce que j’aurai fait pour lui, et il le savait… Tous les vampires vivant dans ce château me devaient leurs survies, ils me devaient cette protection, cette cachette, cette formation… Je regardais ce ciel noir, noir comme mes pensées, comme ma vie, comme mes actions… Je pensais que tous les vampires étaient des êtres libres, mais que pour acquérir cette liberté, il faut avant tout avoir l’instinct de survie, un instinct que Lucas ne possédait pas et que je tentais de lui inculqué… Je ne savais pas si je pourrais faire de lui un tueur de sorcier, ou ne serais-ce qu’un vampire qui puisse service à quelque chose dans notre petite communauté… Mais il fallait d’abords faire de lui un vampire, ce n’était pas chose simple, chaque chose en son temps… Tout en marchant je lui disais d’une voix calme

- Il y a de nombreuses façon de survivre sans tuer les humains, je ne te conseille pas le sang d’animaux, ça rend tellement faible… Le sang en poche des hôpitaux n’est pas aussi bon que dans les veines des humains… Tu peux te servir de ton pouvoir pour manipuler les pensées des humains et ainsi les mordre sans leur faire bobo, si ce n’est pas mignon… Mais faut’il savoir utiliser son pouvoir n’est ce pas ? C’est ce que nous allons faire ce soir…

Nous marchions encore, nos pas foulaient l’herbe dans un silence glacial, j’entendais le vent qui soufflait dans les branche des pommiers vers à l’autre bout du parc, j’entendais un vieil hibou prendre son envole sur le toit de la mairie… La marie, le domaine de Cameron James Pierce, je voulais sa peau à celui là… Sa haine était immense, autant que la mienne, nos vie étaient portée sur cette guerre, nous étions fait pour nous entretuer, et chacun savait que si l’un de nous deux tombaient, un autre prendrait la place et que ça n’en serait jamais fini, les vampires et les sorciers ne peuvent coopérer, ils étaient comme deux électrons opposé, et qui au contact font des étincelles et d’énormes dégâts… Je restais dans mes songes, écoutant les bruits des alentours, jusqu’à ce que j’entrevoyais ce que je ne pensais ne pas trouver ce soir… C’était une jeune humaine, qui était assise au bord du lac plongeait dans ses songes, je m’approchais d’elle, elle se releva en nous voyant arriver, elle tenta de enfuir songeant probablement qu’on lui voulait du mal, viol que sais-je, elle n’avait pas idée de ce qu’on comptait faire… Elle courrait vite mais je la saisissais les épaules sous les yeux verts du jeune homme. Je regardais la jeune femme, en plongeant mes yeux dans les siens je lui disais d’une voix calme

-Calme toi… N’est pas peur…

C’est alors qu’elle cessa de se débattre doucement, pour finalement se calme pour de bon me fixant dans mes yeux bleus, je contemplais ses pupilles dont toute traces de peur avait disparue… C’était ça, ce fameux pouvoir, contrôler les humains comme de vulgaire pantins, jamais ils ne se souviennent de vous une fois que vous les quittaient, ils gardent toujours le secret, ils vous obéissent et vous nourris… Tout cela sans souffrir, car ce sont les souvenirs qui font souffrir… Je le savais trop bien, si les vampires pouvaient s’effacer la mémoire entre eux, probablement aurai-je demandé à ce qu’on me fasse oublier à tout jamais Angel, mais cela était impossible, l’esprit des vampires n’était pas chose contrôlable… Je lui adressais un sourire qu’elle me rendait, je me tournais alors vers Lucas et je lui disais d’une voix calme

-La morsure de vampire peut devenir comme une drogue pour les humains… Il suffit de la forcer un peu au début et après elle viendra toute seule… Il est inutile de la tuer, son organisme est constituer pour re-frabriquer du sang… Sers-toi de ton pouvoir pour contrôler ses pensées et jamais elle ne souffrira…

Je voyais bien qu’il n'’était pas totalement convaincue que cela ne lui ferai pas de mal, il n’avait cas essayer… Avec ce qu’il venait d’avaler probablement aurait ‘il plus de chance de réussir, il saura s’il a réussit si elle hurle ou non quand il la mordra… Alors je guidais la jeune femme vers Lucas en lui disant d’une voix simple comme si je lui demander la direction de la poste : -Tu veux bien nous servir de cobaye ce soir ma belle ? elle accepta tout simplement et je la guidait en la tenant par la taille vers Lucas…







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Ce ciel barbu par ces nuages où je pourrais m'allonger... {Lucas & Devon }

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